Le Climat Gate

Publié le par Le Gravier

 

Vous l’avez tous vu sur la 2,  un jeune journaliste «  scientifique » mettre en superposition une courbe rouge (les variations de CO2 depuis 800 000 ans) avec une courbe verte  (ici en bleu) (les variations de température).

C’est  une «  preuve incontestable de la corrélation entre la teneur en CO2 et température »

Corrélation oui sans conteste : mais dans quel sens ?

Le jeune journaliste ne vous l’a pas dit. Et pour cause ! Si on regarde de près les courbes,  on constate que les variations du taux de carbone suivent l’augmentation des températures et pas l’inverse…Très gênant pour la théorie du coupable CO2 ?

 

Le climat des régions polaires est généralement très sec. La pluviométrie ou plutôt la quantité de neige qu'il y tombe chaque année est très faible. Une fois au sol, cette neige se transforme peu en peu en glace qui sera recouverte l'année suivante par une nouvelle couche de glace et ainsi de suite. Les épaisseurs de glace déposées chaque années sont si faibles que l'on peut, en creusant quelques centaines de mètres (3km dans le cas présent) trouver de la glace qui donne des informations que le climat qui régnait, au moins dans cette région géographique, il y a quelques 400.000 ans !

La technique consiste donc à introduire verticalement un cylindre creux qui prélève les couches de glace successivement déposées au cours des siècles précédents. Lorsqu'on remonte le tube à l'atmosphère ambiante, cette carotte ne risque pas de fondre puisque la température qui règne à Vostok (Antarctique) est de moins 50°C. Entre nous, les chercheurs qui mènent ces opérations souvent pendant des mois entiers, ont bien du mérite.

La glace extraite des carottages contient des microbulles de gaz piégés et ce sont ces derniers qui nous renseignent sur l'état de l'atmosphère aux époques les plus reculées. De manière classique, on utilise l'isotope 18 de l'oxygène (normalement 16) pour avoir une idée de la température. La concentration du CO2 est directement mesurée dans les bulles d'air piégées sans autre forme de procès. Inutile de dire que ces méthodes de climatologie avancés sont sujettes à de nombreuses critiques...Tout récemment, une équipe Franco-Russo-Américaine a donc prélevé des carottes dans la région de Vostok et en a tiré les résultats suivants :

 

 

 

Ces courbes montrent (en rouge) l'évolution de la concentration du CO2 dans l'atmosphère depuis -400000 ans jusqu'à nos jours. On observe (en bleu) la courbe de l'évolution de la température pendant le même laps de temps. On voit tout de suite qu'il existe une excellente corrélation entre la proportion de gaz carbonique (CO2) et la température ainsi que l'affirmaient les tenants de l'effet de serre et, donc, le GIEC (Groupe Intergouvernemental d'Etude du Climat). Autrement dit, l'hypothèse que le CO2 était bien à l'origine du réchauffement climatique était vérifiée et de là à dire que l'homme est en train de tuer la planète avec ses émissions de gaz fossiles, il n'y a qu'un pas que certains (Al Gore et Stern, entre autres) ont immédiatement franchi. Les partisans des accords de Kyoto, le GIEC (l'IPCC) et les prédicateurs écologistes devaient sabler le champagne !

Manque de chance ! Peu après, la situation allait se retourner contre eux. En effet, des chercheurs curieux et circonspects ont fait ce qui se fait dans ces cas-là, et que s'étaient bien gardé de faire les Saint-Jean de l'Apocalypse : Ils ont très soigneusement superposé les deux courbes (bleu et rouge) de la figure précédente. Et que voit-on ? Ceci :  des courbes agrandies qui montrent le décalage entre le taux de CO2 et les températures.

 Observez bien car la chose est ténue bien que visible. On constate que les courbes en rouge (la concentration de gaz carbonique) sont légèrement mais systématiquement décalées vers la droite par rapport aux courbes en bleu (la température). Cette impression visuelle a bien sûr été confirmée par des études statistiques approfondies. Autrement dit, et je ne vois pas comment on peut sortir de là, la variation de température a précédé ( de quelques 800 ans, quand même !) pendant ces quatre cent mille ans, la variation de la concentration de gaz carbonique. Personne, même pas les "effet-de-serre-réchauffistes" ne conteste plus cette évidence expérimentale même si Al Gore continue de l'ignorer dans son célèbre opus "an unconvenient truth".

Il est donc impossible d'affirmer que c'est le CO2 qui est la cause du réchauffement climatique.
Plutôt doit-on en conclure que c'est l'inverse : Lorsque la température augmente, il en résulte un accroissement de la proportion de CO2 dans l'atmosphère.

Source: http://www.pensee-unique.fr/soleil.html#vostok1

Il y a aussi une autre corrélation que n’a pas fait le journaliste :


C’est la publication sur la 2 de sa chronique au moment où sur le net circulent des mails qui montre que les «  scientifiques accusateurs du CO2 » ont  traficoté les données pour mettre en accord leurs hypothèses avec les résultats. « Le Climagate »  Silence total, circulez  il  n'y à rien à voir!
Eh bien allez voir ICI : http://unmondelibre.blog.lemonde.fr/2009/11/23/du-foot-au-climategate-quand-seul-le-resultat-compte/


Que va gagner la cause écologique à tous ces mensonges ?

Publié dans Documentation

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Commenter cet article

Logique 08/06/2011 20:25



Si votre théorie était juste, vu que l'on arrive à 394 ppm de CO2 en juin 2011, la température moyenne de l'atmosphère de la planète devrait déjà être de 7 à 8 degrés plus élevée (en extrapolant
les courbes que vous publiez). Or, comme on n'en est est pas là, c'est bien l'augmentation de la température qui est la conséquence de l'augmentation du CO2 dans l'atmosphère.