Face au "GIEQUISME", je suis sceptique

Publié le par Le Gravier

Giequisme : (extrait du dictionnaire personnel du Gravier)
Nom masculin.
Doctrine du GIEC s’appuyant sur des théories environnementalistes "carbocentriste"  qui consiste à dénaturer les processus de recherche scientifique en accusant les scientifiques qui ne sont pas d’accord  de "Poujadisme" (
Jade Lindgaard sur Médiapart), de défaitisme Munichois (Il faut choisir : Munich ou Londres, les climato-sceptiques ou la communauté des climatologues…
Hervé Kempf dans « le monde » du 21 Février 2010) ou encore d’être vendus  aux intérêts pétrolier…quand ils ne sont pas assimilés aux Créationnistes (Sylvain Moncorps Rue89 du 4 mars)

synonyme : Lyssenkisme.


Henk Tennekes

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On nous dit que : Courtillot, Allègre, Marcel Leroux sont isolés dans leurs erreurs face à un Océan de scientifiques courageux qui affrontent tous les dangers pour défendre les petites erreurs du GIEC . (Munich d’un côté, Londres de l’autre, Poujadisme d’un côté, vertu de l’autre…)

Je pense que ces deux affirmations, les scientifiques sceptiques sont peu nombreux et le courage est du côté  des défenseurs de la doctrine officielle du GIEC, sont pour le moins Hasardeuses.

Le nombre des scientifiques de très haut niveau qui expriment des doutes sur  les thèses du GIEC, ainsi que sur son fonctionnement non démocratique est important et combien ont dû courageusement affronter des représailles pour avoir osé prêcher une science différente du dogme.

Les « martyrs » de la cause climatique ? On en compte beaucoup.

Richard Lindzen, professeur au MIT, a fini par claquer la porte du GIEC après avoir estimé que ses objections sur les rétroactions climatiques n'étaient pas entendues.

Henk Tennekes (Pays-Bas),

Aksel Winn-Nielsen (WMO-OMM),

Alfonso Sutera et Antonio Speranza (Italie),

Et la liste ne s’arrête pas là

Tous coupables d'avoir émis des doutes sur la thèse du réchauffement. Tous grands scientifiques.

Pour en savoir plus et vous donner l’occasion d’avoir une information que nos journalistes ne prennent pas la peine de vous donner, j’ai pris le risque de traduire pour vous l’intégralité de l’article (avec l’aide de Magali) d’Edwin Timmer publié en anglais dans «  le Télégraaf » le 3 mars 2010 (traduction du Néerlandais vers l’anglais par Richard Summer). Je n’ai trouvé sur internet que des traductions partielles….

D’abord, présentons Henk Tennekes :

Hendrik (Henk) Tennekes  est né le 13 Décembre, 1936, à Kampen

Il  a été le directeur de recherche de l’Institut météorologique royal néerlandais (Koninklijk Nederlands Institut Meteorologisch ou KNMI),  il a été professeur de l’« Aeronautical Engineering » à l’Université de Pennsylvanie. Il est connu pour ses travaux dans les domaines de la turbulence et la prévision. Il est l'auteur des manuels scolaires « la science du vol simple »  et «  A First Course in turbulence » "ce dernier livre est un classique qui enregistre plus de 2000 citations dans « Google Scholar ». Tennekes a été un ardent promoteur de la science des modèles.

Voici donc L’article que Timmer consacre à Tennekes :

tennekesLe directeur licencié du KNMI bat en brèche les grandes certitudes sur le climat
dès les années 90.

« Le GIEC est dirigé par une clique de seulement quelques dizaines personnes intimement solidaires. »


Aujourd’hui, les faits donnent raison à Henk Tenekes.






Muselé ! Jeté à la rue ! Dans les années 90,  Henk Tennekes a dû vider les lieux et démissionner de son poste de directeur du KNMI (Institut météorologique néerlandais). Sa faute ? Dans les colonnes d’un journal, le météorologue de renommée mondiale, avait réfuté toutes les affirmations tranchées sur le changement climatique. Colère en haut lieu ! Au même moment, les solides preuves de l’effet de serre s’envolaient. Après le scandale qui éclabousse certains groupes du GIEC, la voix des sceptiques est enfin entendue. L’heure serait-elle à la réhabilitation du premier proscrit climatique hollandais ?


Réhabilitation de premier paria du CO2

Par Edwin Timmer

ARNHEM


«Je nourris de grandes inquiétudes ces derniers temps. Je m'inquiète de l'arrogance de certains scientifiques, qui affirment allègrement qu'ils sont ici pour résoudre le problème climatique, à condition de recevoir des augmentations financières massives. Je m'inquiète de la façon dont ils convoitent le dernier superordinateur. D'autres scientifiques parlent de stabiliser le climat. Je suis terrifiée par l'arrogance, la vanité et la légèreté de ces discours. Pourquoi est-il si difficile de faire preuve d’un peu d'humilité?»


Est-ce là une réaction aux récents scandales du climat ? Une petite critique du groupe qui, au sein du GIEC, a tenté sans y parvenir d'exagérer la fonte des glaciers ?


Non, ces extraits paraissaient il y exactement vingt ans dans les colonnes d’une revue scientifique britannique. L’auteur de ces lignes, Henk Tennekes, alors directeur politique du KNMI (équivalent Hollandais du Met Office) venait ainsi d’introduire le renard dans le poulailler. Gare aux affirmations hasardeuses sur le climat !

«En tant que directeur de la recherche, mes collaborateurs ne voyaient en moi que le principal fournisseur de l'ordinateur dernier cri. Or je voulais être au cœur de la recherche. Ces modèles de prévision sont-ils fiables ? Pas rigolo, comme question, pensait-on. Rechercher la vérité ? Vous n’y pensez pas ! Cela revient à accepter la faillibilité des modèles. C’est beaucoup trop dangereux. La plupart des chercheurs du KNMI se contentaient de s'asseoir à la cafétéria avec leurs collègues aux pensées conformes aux leurs.»


Théorie de l’effet de serre.


Le scientifique, aujourd’hui âgé de 73 ans, persiste dans sa critique fondamentale des modèles climatiques, par exemple l'argument récurrent : « 95 pour cent de la théorie sur l’effet de serre reste valide».


Tennekes: "Pourquoi le GIEC ne tient-il pas compte des océans ? La couche supérieure de l'eau de mer, sur une épaisseur de seulement 2,5 mètres, renferme à elle seule autant de chaleur que la quantité totale de chaleur contenue dans toute l'atmosphère. Pourquoi le premier kilomètre de profondeur à partir de la surface des océans s’est-il refroidi au cours des cinq dernières années ? Nous ne savons rien de tout cela. Et jusqu'à ce que nous comprenions ce qui se passe avec la chaleur océanique, les modèles destinés à prévoir le climat seront totalement inutiles. »


Tennekes lui-même reconnaît qu'il n'a jamais été commode. Tout en regardant par sa fenêtre tomber la neige sur le district de Molenbeke, il dit : « J’étais un fauteur de trouble et j’avais un caractère épouvantable. Je perds mon calme et me mets facilement en colère. Lorsque l’article fatal a été publié, mes associés se sont plaints derrière mon dos au grand patron, Harry Fijnaut. " Henk, d’ici deux ans, vous serez flanqué à la porte", a déclaré Harry. En fait, pour cela, il lui a fallu trois ans parce qu'il a dû tout d'abord imaginer tout un dispositif qui rendrait mon poste superflu. Voilà comment les bureaucrates haut placés arrangent les choses. Ils ne m’a même pas accordé un licenciement pour "incompatibilité d’humeur" ».


Le Paria du Climat


C’est ainsi que Tennekes est devenu le premier paria climatique aux Pays-Bas. Rétrospectivement, l'incident illustre comment la recherche sur le climat de ces vingt dernières années - accompagnés de déclarations alarmantes - semble être tombée aux mains d'une petite clique qui ne tolère aucune contradiction et assimile les dissidents aux partisans de l'Holocauste.

Tennekes : "Les membres du KNMI continuent à m’éviter comme la peste parce que je ne prêche pas le dogme du groupe. Il faut d’abord croire pour ensuite être admis au sein du cercle de discussion.

En 1986, Tennekes a déclenché une révolution dans les prévisions météorologiques lors d’un discours à la Royal Meteorological Society. Ce discours l’a rendu mondialement célèbre parmi ses pairs. Le slogan qu’il lança dans ce discours était: « Aucune prévision n’est complète sans prévision d’une marge d’erreur ». Ses yeux pétillent lorsqu'il se remémore cet événement. Pour le GIEC, c'était un avertissement d’ampleur biblique.

Mis à la porte, Tennekes était abattu, psychologiquement dévasté. En outre, il y avait des problèmes de salaire. «Rares sont les professeurs qui gagnent aussi peu que moi », dit-il. Les cours dispensés aux retraités à l’université (au Royaume-Uni on parle d’U3A, Université pour le 3ème âge),  ainsi que sa passion pour le vol et les oiseaux l’aidèrent à surmonter l’épreuve. Non seulement Tennekes a écrit dans les années 70 le premier livre jamais écrit sur la turbulence, mais il vient récemment de réécrire son livre La science simple du vol, utilisé par tous les élèves de terminale et les étudiants d’université dans le monde entier.


« La Barge à queue barrée traverse d’un seul vol l'océan Pacifique en une semaine. Onze mille kilomètres de l'Alaska à la Nouvelle-Zélande ! Comment est-ce possible ? Comment se nourrit-elle ? D’autres espèces d’échassiers ne peuvent parcourir plus de 5 000 kilomètres ! Quel est ici l’enjeu ? La barge à queue barrée possède un aérodynamisme bien meilleur que nous ne le pensions et des muscles de vol extrêmement efficaces. Elle endure des changements physiologiques démesurés pendant le vol. Toutes ses réserves de graisses sont brûlées et elle a perdu la moitié de ses muscles de vol au moment où elle parvient à destination. Même son cœur s’atrophie. On n’a pas idée de l’adaptabilité des organismes vivants ! » Son enthousiasme faiblit lorsqu'il pense à la fondation WWF, ou à la Société pour la Protection des Oiseaux, qui voient dans le changement climatique une menace majeure pour les animaux.


La tête entre les mains, Tennekes gémit : «Ce n’est pas de la science, c’est un plaidoyer. Les organisations environnementales sont basées sur l'idée que chaque oiseau et chaque territoire doivent rester éternellement identiques. Mais la nature n'est pas statique ! Mettez un oiseau sur une île et au bout de cent ans, vous avez une nouvelle espèce. Je suis vraiment irrité par l'idée que nous sommes sur terre pour sauver la nature. C'est une terrible surestimation de nos capacités.»


«Dire que le climat est la plus grande catastrophe de notre temps, est une affirmation théâtrale. Qui peut se laisser prendre à ce baratin sur le climat ? Le grand public est systématiquement soumis à des scénarios catastrophe. Je trouve cela scandaleux. Oui, en ce qui concerne le débat climatique, je deviens chaque jour plus abrupt. Quand le GIEC dit que le niveau de la mer augmentera de cinquante centimètres dans une centaine d'années, il exagère, mais je le laisse dire. Quand Al Gore prédit six mètre d’augmentation, je sors de mes gonds. Mais quand Rob van Dorland du KNMI, avec un petit sourire, affirme que Gore "exagère peut-être un peu", alors là, ça me fait hurler. Vous nous racontez des histoires ! »


Nouvelle période glaciaire


«Je suis beaucoup plus inquiet par le refroidissement de la terre. Le sort ultime de cette planète est un nouvel âge de glace. Si les ceintures de blé principalement situées dans l'hémisphère nord n’arrivent pas à produire une récolte suffisante, Dieu seul sait comment nous pourrons nous nourrir. Peut-être bien que le réchauffement mènera à la catastrophe. Je peux encore admettre cette hypothèse. Mais il faut mettre en relation ce risque inconnu avec d'autres problèmes. Pourquoi devrions-nous consacrer des sommes astronomiques afin d'éviter les émissions de CO2, alors que le risque est incertain et les avantages potentiels de la solution inconnus ? Avec beaucoup moins d'argent, nous pourrions éradiquer le paludisme de cette planète. Ou lutter contre le VIH, avant que l'ensemble de la population africaine ne s’auto-décime ».


Une clique d’intimes


« Non, je ne suis pas surpris par l’agitation autour de la recherche actuelle sur le climat. Cette tempête couvait depuis des années. Les contributions des scientifiques sceptiques sur le climat sont jetées en douce à la poubelle. Le GIEC est dirigé par une clique de seulement quelques dizaines de personnes intimement solidaires. Je crois que la ministre Cramer (environnement) est victime des charlatans qui l’entourent, des personnes qui croient que la bonne cause est mieux servie par des moyens diaboliques. Ces bureaucrates verts ne comprennent pas le sens du proverbe.
C’est l'enfer qui est pavé de bonnes intentions, pas le paradis. Vous pouvez écrire cela


Traductions :
Richard Sumner (UK)

13 Février 2010.

Le Gravier  et Magali (France)

 5 mars 2010.

 

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Miss Tigri 13/03/2010 20:13


Quelle formidable traduction ! Mes félicitations à vos traducteurs...


Miss Tigri 13/03/2010 20:11


Pourquoi ne pas créer un "petit dictionnaire du climat"? Les premières définitions sont prometteuses...