Obama Circus

Publié le par Le Gravier

Apôtre du libre-échange Obama n'en oublie pas la nécessité Faire des promesses:  "Tous nos établissements financiers - ceux de Wall street comme ceux du reste du monde - doivent se plier à un contrôle sérieux et obéir à des règles de conduite communes. Tous les marchés devraient être dotés de normes de stabilité et de transparence".

Comme c'est Obama qui vous le dit,  vous devez le croire, il est beaux, gentil, noir, Américain, c'est le top des chefs d'état... tous les journalistes vous le disent...alors soyez heureux...Que demandez vous de plus ?

Le problème, c'est que  les belles paroles d'Obama concernant la finance:
- Se Plier à un contôle sérieux
- Obéir à des règle de conduite
- Normes de Stabilité et de transparence
Toutes ces paroles il les contredit dans son action réelle.

En effet, alors que les grands de ce monde, Barack Obama en tête, ont voulu nous faire croire que le sommet du G20 de Londres s’est achevé sur une « moralisation du capitalisme », à Washington, dans le même mouvement, l’administration Obama et le Congrès américain mijotaient des mesures contradictoires qui ont torpillé les pieuses promesses du communiqué final des vingt pays les plus puissants de la planète.

Difficile à croire... comment croire cela possible? Une telle duplicité!

Pourtant lisez l'article de  "Doug Ireland" Publié le 7 Avril sur le site Bachchich.
Vous y retrouverez au passage notre ami le tsar économique de la Maison-Blanche, Lawrence Summers (voir l'article Obama Aïe... Aïe )
c'est révoltant. On ne sait d'ailleurs contre qui la collère ressentie est la plus grande, contre la Stratégie hypocrite d'Obama...ou contre les médias qui nous prennent vraiment pour des....
Lire l'article de  "Doug Ireland"...

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